Actualités - février 23, 2020 9:41

Rencontre avec Christine Mossler, coordinatrice départementale de la sécurité routière

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Coordinatrice Départementale Sécurité Routière dans le département de la Marne, madame Christine Mossler nous explique son rôle et sa mission auprès du milieu scolaire pour permettre aux jeunes d’être sensibilisés.

 

Pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste le rôle d’ine coordinatrice départementale de la sécurité routière dans le département de la Marne?

Collaboratrice du Préfet, la coordinatrice départementale de la sécurité routière a pour mission de favoriser l’interaction entre les divers intervenants œuvrant en matière de prévention dans le domaine de la sécurité routière. Je dois favoriser les contacts entre les acteurs :  intervenants et structures souhaitant organiser des actions de sensibilisation.  Améliorer la coordination des opérateurs permet d’être plus efficace.
Il m’arrive aussi d’animer des ateliers de sensibilisation à la sécurité routière dans des établissements d’enseignement, des entreprises, des associations…  Souvent avec la collaboration des intervenants départementaux de la Sécurité Routière, bénévoles (30 dans la Marne) rattachés au Préfet pour la mise en œuvre d’actions de sensibilisation à la sécurité routière.
Enfin, je gère le budget du Plan Départemental d’Actions de Sécurité Routière (PDASR) qui permet au préfet de soutenir financièrement certaines actions.

En quoi est-ce selon vous important que la sécurité routière intervienne dans les établissements scolaires ?

À mon sens, la sécurité routière s’intègre à la culture générale de chacun d’entre nous. Plus tôt ces notions sont assimilées par un individu, plus il sera capable de les mettre en œuvre dans son quotidien. Nous espérons beaucoup de ce type d’intervention pour permettre d’engager un changement pour les comportements à risque sur les routes.

La prévention, l’éducation sont-elles, selon vous, les meilleurs moments pour éviter des drames ?

Oui, la prévention permet à mon sens de faire évoluer les esprits, de faire en sorte que l’individu comprenne qu’il est acteur de sa “sécurité routière”. L’objectif est que chacun puisse identifier les comportements à risque et puisse changer.

En sensibilisant la jeunesse, quels sont les retours que l’on vous fait sur les actions menées ?

Globalement, il est difficile de savoir l’impact de nos actions envers les jeunes. Nous avons quelquefois des retours positifs par les enseignants.  Ceux-ci étaient nombreux au cross national de l’UNSS sur Reims à participer à nos ateliers, notamment, notre quiz “la route se partage”.  S’agissant du jeune public, le retour est immédiat. Si on a été convaincant dans notre animation, si on a intéressé, on le sait. L’attitude des jeunes parle pour eux :  s’ils aiment, ils sont positifs, dans l’échange et à l’écoute. C’est l’intérêt de travailler avec des jeunes, il n’y a pas de filtre et on sait tout de suite si ça leur plait.

Vous étiez présente aux championnats de France de cross MGEN-UNSS. En quoi des évènements de ce type permettent-ils de faire passer un message ?

Le cross UNSS a été une grande opportunité de mobiliser une équipe pour accueillir un public estimé à 2000 jeunes environ. C’est ambitieux et stimulant.  Le contexte était intéressant car les jeunes étaient en dehors de leurs structures éducatives habituelles. Leur état d’esprit était différent. Ils m’ont semblé plus ouverts.

 

LIEN

Sécurité routière : http://www.marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Securite-routiere