À la une - mai 24, 2017 10:40

Quentin Bonnaud : «L’UNSS m’a permis de découvrir l’ultimate »

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Ancien licencié UNSS d’ultimate et à présent joueur professionnel au Canada, Quentin Bonnaud a accepté de replonger dans ses souvenirs pour nous expliquer sa passion.

 

1°) Quentin, vous avez été licencié UNSS d’ultimate. Pouvez-vous nous raconter cette période de votre vie sportive?

A ce moment de ma vie sportive je pratiquais encore le tennis (sport que j’ai commencé à l’âge de 2 ans en mini tennis). J’étais en classe de troisième et j’avais envie de découvrir un nouveau sport, collectif si possible car je n’avais fais que des sports individuels (j’ai également fait du golf). Quelques uns de mes amis pratiquaient déjà l’ultimate en club (et en équipe de France U17) et mon collège inscrivait une équipe en UNSS. Equipe qui étais dirigée par Martine Château, professeure d’EPS à Grand Air. Elle a contribué à beaucoup d’inscriptions de jeunes en club d’ultimate. C’est en grande partie grâce à elle que je me suis inscrit en club par la suite. Pour en revenir à cette année, nous avons donc participé au qualification des championnats de France et finalement remporté le titre de champion de France.

 

2°) Qu’est ce qui vous a poussé à choisir ce sport?

J’ai beaucoup aimé la mentalité de l’ultimate, c’est un sport en auto-arbitrage, et un prix du fair-play est remis chaque fin de compétition. Il y a donc beaucoup de respect sur le terrain. Le monde de l’ultimate est comme une grande famille. Il faut également avoir une très bonne condition physique et la capacité de se calmer et de rester lucide quand on a le disque dans les mains pour ne pas faire d’erreurs.

 

3°) Vous évoluez désormais au Canada. Pouvez-vous nous expliquer comment se déroule le championnat au Canada ? Est-ce professionnel?

La ligue dans laquelle j’évolue est la seule ligue “professionnelle” dans le monde, c’est l’AUDL (American Ultimate Disc League). Elle est présente en Amérique du nord et au Canada. Au début de la saison, nous sommes séparés en 4 secteurs (nord, sud, est, ouest). Nous jouons des matchs tous les WE. Suite à ces matchs, les premiers de chaque conférence se rencontrent pour former la phase finale du championnat (demi-finale, finale). Il y a beaucoup de choses qui changent ici, comme la taille des terrains (plus long et beaucoup plus large). Il y a également des arbitres, le temps pour faire une passe est plus court. Et j’en passe. Je dirais que c’est plus semi-professionnel, personnellement je ne vis pas de l’ultimate mais je reçois tout de même de l’argent à chaque matchs joué. Certains des meilleurs joueurs parviennent à en vivre.

 

4°) Est-ce l’UNSS qui vous a permis de découvrir l’ultimate?

Oui. Je savais que des amis en faisaient mais je ne connaissais pas vraiment ce sport. L’UNSS m’a permis de bien le découvrir.

 

5°) Avec du recul, êtes-vous nostalgique de ces années UNSS où le sport était surtout un moment de partage et d’échange?

Je ne suis pas forcement nostalgique mais plutôt heureux d’avoir débuté avec l’UNSS. Cette année là reste un très bon souvenir ancré en moi.

 

Les résultats du championnat de France scolaire d’ultimate :

https://opuss.unss.org/web/site-national/resultats-des-competitions;jsessionid=9F2FA2ECFE97405BE1622B6D17D72FD6.www.unss.fr_04?p_p_id=resultatsCompetitions_WAR_unss10SNAPSHOT&p_p_lifecycle=0&p_p_state=normal&p_p_mode=view&p_p_col_id=column-2&p_p_col_count=1&_resultatsCompetitions_WAR_unss10SNAPSHOT_myaction=searchResultatsForm

 

 

LIENS :

 

Fédération flying disc France

Royal de Montréal