Actualité des Athlètes - septembre 3, 2017 9:13

L’été de nos ambassadeurs

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Alors que les vacances ont profité au plus grand nombre, de nombreux ambassadeurs de l’UNSS étaient sur le gril cet été lors de compétitions majeurs. Une belle occasion de faire le point sur ces sportifs qui ne cessent de nous faire rêver aux quatre coins du monde.

 

Jimmy Vicaut (athlétisme) : Blessé peu de temps avant les championnats du monde de Londres, Jimmy avait peu de chance d’être présent le jour de la compétition. Mais son rétablissement express lui aura permis de décrocher une belle 6e place dans une course où Bolt n’a pu faire mieux que 3e sur 100m. Avec une préparation idéale sans souci physique, nul doute que notre ambassadeur aurait pu titiller les meilleurs.

 

Antoine Diot (basket) : Présent actuellement avec l’équipe de France de basket aux championnats d’Europe, le meneur de jeu des Bleus visent une nouvelle médaille. Après une défaite surprenante face à la Finlande, les Bleus ont redressé la barre en s’imposant devant la Grèce et l’Islande.

 

Djibril Cissé (football) : Il aime tellement le football qu’il voulait continuer à se faire plaisir. En signant en D3 Suisse à Yverdon, Djibril ne vient pas pour faire de la figuration.  « J’ai mis un terme à ma carrière, mais l’envie de jouer au ballon était toujours là », a confié l’attaquant de 35 ans.

 

Emilie Fer (Kayak) : Championne olympique du kayak slalom en 2012 à Londres, Emilie Fer a décidé de mettre un terme à sa carrière à 34 ans cet été. Après une septième place aux JO de Pékin, elle avait offert à la France à Londres la première médaille d’or de son histoire en kayak monoplace dames. Un an plus tard, elle avait confirmé sa domination mondiale en remportant le titre de championne du monde aux Mondiaux à Prague, mais elle n’avait pas réussi à se qualifier pour les Jeux de Rio de 2016.  “Émilie n’est pas seulement notre unique championne olympique, c’est aussi une grande dame du canoë-kayak, tant par ses résultats que par sa personnalité”, a réagi Ludovic Royé, le Directeur technique national de la fédération.

 

Enzo Lefort (escrime) : Sur les pistes dans le centre-est de l’Allemagne, Erwann Le Pechoux, Enzo Lefort, Jérémy Cadot et Julien Mertine se savaient attendus après être passés un peu à côté leur épreuve individuelle lors des championnats du monde.Enzo et ses camarades ont trouvé les ressources pour se remobiliser afin d’aller décrocher la médaille de bronze par équipes en battant la Russie 45-37. Une nouvelle médaille mondiale pour notre ambassadeur qui en compte désormais 3.

 

 

Julien Absalon (VTT) : Double tenant du titre continental, Julien Absalon a été détrôné, cet été à Darfo Boario (Italie), par le Suisse Florian Vogel mais la deuxième place du Vosgien est finalement des plus rassurantes après deux mois d’arrêt et une clavicule cassée. Il devrait bien être prêt pour le rendez-vous mondial de Cairns (Australie) face à Nino Schürter (5 au 10 septembre).

 

Renaud Lavillenie (athlétisme) : Jamais vainqueur mais toujours médaillé au championnat du monde pour le perchiste le plus haut de l’histoire. Victime de soucis physiques qu’il n’a pas voulu dévoiler avant la compétition, Renaud aura décroché une médaille de bronze à Londres. Sa 5e médaille mondiale (1 en argent, 4 en bronze).
Steve Chaisnel (cyclisme) : Désormais consultant pour Eurosport, Steve aura enchanté les passionnés de cyclisme lors du Tour de France grâce à ses commentaires plein d’humour et son franc-parler légendaire.

 

Lucie Decosse (judo) : Devenue entraîneur en équipe de France de judo, Lucie aura vécu de beaux championnats du monde en Hongrie avec le titre de Clarisse Agbegnenou.

 

Clarisse Agbegnenou (judo) : Trois ans après avoir conquis l’or à Tcheliabinsk, Clarisse Agbegnenou s’est repositionnée au sommet de la hiérarchie mondiale des -63 kg, à Budapest lors des championnats du monde. Son tournoi a été un modèle du genre, à l’image de son entrée en matière qui a duré sept petites secondes devant l’Israëlienne Inbal Shemesh. Sa finale, pleine de maîtrise, a contraint Tina Trstenjak à commettre des fautes. Trop. La Slovène a fini disqualifiée. Clarisse Agbegnenou a donc pris sa revanche sur celle qui l’avait successivement dominée en finale des Mondiaux-2015 et des Jeux Olympiques de Rio. « C’était impossible qu’elle me batte une cinquième fois d’affilée. Je devais changer la donne et je l’ai fait », se félicite la seule championne du monde française en Hongrie avec un certain Teddy Riner.

 

 

JUDO - IJF World Championships 2017