À la une, Actualités - février 27, 2019 8:00

La ville de Paris soutient La Lycéenne MAIF RUN

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Depuis la 1ère édition en 2017 de la Lycéenne MAIF RUN, la ville de Paris a totalement adhéré au projet. Par la voix de madame Anne Hidalgo et Pierre Rabadan, conseiller sport à la ville de Paris, retour sur cet engagement en faveur du sport au féminin.

 

Lorsque le 8 mars 2016, la Lycéenne MAIF RUN a posé ses valises près de l’hôtel de ville de Paris, nombreux sont ceux qui ont commencé à s’interroger sur cette nouvelle manifestation en plein cœur de Paris. La maire de Paris a rapidement décidé de poser les jalons de ce partenariat entre l’UNSS et la capitale française : « Je suis très heureuse que cette course ait pu avoir lieu au cœur de notre ville, et au pied même de l’Hôtel de Ville, qui est la maison de tous les Parisiens. Je porte, avec mes équipes, la volonté de développer intensément le sport féminin et de favoriser sa pratique quotidienne. De plus en plus de femmes pratiquent différents sports en milieu urbain. La course à pied notamment est en plein essor à Paris, plébiscitée par un nombre croissant d’entre elles. La ville doit s’adapter en permanence à la pratique sportive de ses habitants et l’accompagner au plus près. Celle-ci est de plus en plus féminine, et je m’en réjouis », disait-elle.

 

Au fil du temps, la mairie parisienne n’a pas changé d’avis, bien au contraire. « La Lycéenne MAIF RUN est un moyen de promouvoir la pratique sportive et de favoriser l’accès à un public  qui pourrait sinon se tenir – ou être tenu – à distance de ce type d’évènements. Au même titre que les courses comme “La Parisienne”, “les 10 kms pour Elle”, ou encore la “Elle run”, qui ont lieu chaque année à Paris, ces compétitions réservées aux femmes permettent de favoriser leur accès à la pratique ou à la compétition. Et généralement les sportives qui participent à ces courses s’inscrivent ensuite dans des courses plus classiques, mixtes, et avec des thèmes différents. Qu’elles soient amatrices ou professionnelles, coureuses aguerries ou débutantes, sportives en quête de performance ou à la recherche d’un moment de loisir, toutes les femmes peuvent y trouver un intérêt », ajoute Pierre Rabadan, conseiller sport de la ville. Il ajoute : « “La Lycéenne” a souvent une dimension symbolique particulièrement du fait qu’elle se déroule souvent aux abords de la journée de la femme. En effet, elle porte l’idéal du sport pour tous, quels que soient le quartier, le parcours ou l’origine sociale mais, au-delà, elle promeut plus spécifiquement le sport féminin, et donc l’égalité entre les femmes et les hommes. En outre, en réunissant des lycéennes, elle représente la jeunesse et l’espoir de construire une société en meilleure santé et plus égalitaire ».

Pour la nouvelle édition, la 3e du nom, qui s’avance, la ville de Paris continue de s’enthousiasmer pour un évènement qui a totalement pris sa place dans le calendrier annuel. « La Lycéenne réunit, grâce au sport scolaire, des jeunes femmes dans un cadre privilégié : un espace de respiration pour les habitants qui est en passe de devenir l’un des symboles d’une ville où l’on respire mieux, où l’on vit mieux – et notamment grâce au sport. Cette course contribue enfin à une dynamique essentielle, par laquelle les citoyens se réapproprient, au fil de pratiques conviviales et respectueuses de l’environnement, les lieux d’exception qui font l’histoire et l’identité de Paris », reconnaît madame Hidalgo. Et puisque Paris sera le cœur du sport mondial en 2024, la jeunesse a toutes les raisons d’être présente et de s’émanciper par le biais de la pratique sportive. « Notre candidature aux Jeux Olympiques 2024 est ainsi pensée comme portée par la jeunesse et pour elle.  Il s’agit non seulement de permettre aux jeunes d’avoir un accès facilité à la pratique sportive mais aussi de porter un projet de société qui rassemble et de laisser un héritage tangible et durable, dans tous les domaines : l’emploi, les transports, la transition écologique, la culture…Les jeunes seront les premiers concernés, à Paris et dans toute l’Ile-de-France », rappelle la maire de Paris.

 

Le 13 mars prochain, les bords de Seine vont encore respirer aux cris et aux rires de milliers de jeunes filles. Une bonne humeur contagieuse pour comme le dit Pierre Rabadan : « permettre à nos enfants de vivre dans une société en meilleure santé, dans un environnement plus sain, où le partage et l’échange sont des valeurs essentielles ».

 

 

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