ISF Escalade : Journal de bord de Victor, Jeune reporter

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Du 18 au 24 mai, les championnats du monde scolaire d’escalade scolaire se déroulent dans l’Ardèche à Aubenas. Victor Humbert, jeune reporter, nous fait vivre l’évènement de l’intérieur en suivant les performances de la délégation française.

Jour 1 : un début de semaine inédit !

 

Nos équipes françaises se sont levées de bonne humeur ce matin pour représenter fièrement notre pays lors cet événement international. Dans la navette de transfert, en présence des délégations de la Chine et de Singapour, l’ambiance était au rendez-vous. Une occasion rêvée pour voir les entraîneurs se concerter avec leurs athlètes afin de mettre des stratagèmes en place.

 

Mais quelques minutes avant l’arrivée sur le lieu de compétition, une atmosphère pesante s’installa dans le bus. De l’impatience et une certaine nervosité étaient au rendez-vous.

 

Malgré une certaine attente, les épreuves finissent par commencer. Les équipes, qui s’étaient préparées dans la salle d’échauffement, s’élancent sur les murs d’une hauteur vertigineuse. Allant des épreuves de vitesse aux épreuves de difficulté, les athlètes avaient un niveau à couper le souffle.

 

A l’issue de cette première journée de compétition intense pour l’ensemble des délégations et nos équipes françaises, la bonne nouvelle confirma que les Bleus étaient retenus pour la suite des qualifications qui se dérouleront ce mardi.

 

Jour 2 : une seconde journée éprouvante

 

Deuxième jour de compétition, 11 heures, l’équipe française excellence de Voiron se retrouve au bloc. Les épreuves commencent et se passent bien, les Français grimpent avec une facilité impressionnante. Les coachs ont l’air content mais ne se laissent pas envahir par l’euphorie et restent dans leur rôle. 11 heures 30, direction les voies de vitesse et de difficulté où les équipes de France se retrouvent ensemble pour les épreuves à venir. Chacun leur tour, les équipes gravissent les murs et semblent contents de leur prestation, malgré certaines frustrations évidentes.

Le titre de champion du monde est à la portée des Français, bien conscients d’être dans le coup. Ils ne se relâchent pas pour autant. Le déjeuner arrive et un plat inattendu surprend les équipes. Du kebab avec des frites avec une salade en entrée, ce qui en a ravi plus d’un. Le repas avalé, c’est avec motivation que l’équipe de Monistrol en sport partagé se retrouve au bloc de 14 heures à 15 heures 30 pour disputer le titre de champion du monde. Une finale s’avère inutile car il n’y a que 3 équipes de sport partagé. Les épreuves de bloc pour l’équipe de Monistrol se passent à merveille avec un sans-faute, déclenchant de grands sourires de satisfaction. Entre temps, l’équipe d’excellence de Voiron les avait rejoints pour faire leur dernière épreuve de bloc, les plus dures. Vers 15 heures, les regards sont tournés sur cette même équipe, qui gravira une voie de difficulté avec des résultats convaincants malgré le très haut niveau des Ukrainiens ou encore des Espagnols.

15 heures 45, les épreuves de vitesse commencent et des temps affolants sont obtenus avec un record venant de la part des Ukrainiens de 5 secondes et quelques centièmes pour un mur de 12 mètres. La journée sportive se finit par des activités en plein air. C’est avec une fatigue légitime que toutes les équipes rentrent au camping pour se reposer. Demain, ce sera jour de finale à Aubenas.