À la une, Actualités - décembre 4, 2019 5:44

Emilien Blais : « La masterclass permet de créer du lien entre personnes en situation de handicap et valides »

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A l’occasion de la journée internationale des personnes handicapées ce mardi 3 décembre, l’UNSS organisait au lycée Raymond Queneau à Villeneuve d’Ascq une masterclass de sensibilisation sur le handicap. Emilien Blais, juge national sport partagé, a participé à ce moment de convivialité et nous raconte son expérience. 

 

Tu as participé à la Masterclass de Lille ce mardi. Comment s’est déroulée cette journée ?

Tout d’abord, nous devons saluer l’accueil qui nous a été fait. Durant la matinée, j’ai été chargé d’animer un atelier de sport partagé, de mettre des élèves en situation de handicap sur certains ateliers. L’après-midi, j’ai assisté à une pièce de théâtre à laquelle j’ai d’ailleurs participé.

 

Quels étaient les thématiques évoquées lors de cette journée ?

Lors de cette journée, la thématique tournait autour du handicap.

Il y avait des ateliers sur les sens, le sport, l’autisme et une pièce de théâtre.

 

A titre personnel, tu es juge national sport partagé. Peux-tu nous expliquer ce qui t’a amené à le devenir ?

Rencontrer des personnes qui ont tous un lien plus ou moins direct avec le handicap, découvrir comment le sport s’adapte aux personnes en situation de handicap. C’était aussi l’occasion de voir le sport sous un autre angle qu’athlète. Tous ces éléments m’ont poussé à vouloir devenir juge. Cependant, je ne m’attendais pas à recevoir le diplôme de juge national en si peu de temps.

 

Au travers de nombreux programmes, l’UNSS cherche à sensibiliser sur le sport partagé. Quel regard portes-tu sur tous ces programmes ?

Je trouve que ces programmes sont plutôt efficaces dans les collèges et les lycées car ça créé du lien entre personnes valides et non valides. Je pense que les personnes en situation de handicap se sentent moins à l’écart et donc plus intégrés. Mais l’information relative à ces programmes n’est pas suffisamment diffusée auprès du public en général. J’ai l’impression qu’on n’annonce pas assez à l’avance ces programmes auprès du public non affilié à l’UNSS. 

 

Que penses-tu de ce besoin d’éduquer les collégiens et lycéens aux questions relatives sur le sport partagé ?

Je pense qu’il y a un besoin important, non pas d’éduquer, mais d’informer voir même de former les collégiens et les lycéens sur les questions mais aussi les réflexes à adopter sur le sport partagé et le handicap en général. 

 

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